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· RECETTE (2)
une si belle île de près comme de loin.
Par Églantine Lécossoi, le 06.09.2025
j ais connu l abbé simon et j ais rencontré un personne hors du commun
Par Anonyme, le 13.08.2025
immense respect à cet homme
Par Anonyme, le 17.11.2024
trouvé un spécimen sur ma terrasse le21/09/2024 tresques 30330
Par Anonyme, le 23.09.2024
super ! très instructif merci !
Par Anonyme, le 15.09.2024
· *Poème - L'automne par Alphonse de Lamartine (1790-1869)*
· *Quèsaco ce gecko ou tarente de Provence ?...*
· *Les trois Saints de Glace comme les Mousquetaires...*
· *Poésies d'auteurs - Printemps par Victor Hugo*
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· truite aux amandes
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· *Réglementation de l’emploi du feu dans le Var/Barbecue*
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· *EASYMONNERET Circuit Paul Ricard - ouverture d'un centre de formation moto...*
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Date de création : 29.12.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2025
1966 articles
Après une première occupation du complexe aquatique et de l’ancien collège Wallon en mars 2021, puis du stade Léry en juin 2022, la municipalité est confrontée à une nouvelle installation illégale sur l’un de ses équipements. Depuis dimanche, une cohorte de gens de voyage a encore pris possession du parking d’Aquasud avec une vingtaine de caravanes et autres fourgons. Pourtant, des précautions avaient été prises, indique la Ville, puisqu’un camion était positionné devant l’entrée du site depuis la fermeture au public de la piscine à l’automne 2022.
Comment sont-ils rentrés ? « Le camion a été fracturé pour être déplacé et la chaîne du portail a été coupée », rapporte Cheikh Mansour, adjoint au maire en charge de la police municipale. Cette dernière a donc « dressé un constat et rédigé un rapport qui a été transmis au plus vite au préfet pour demander le recours à la force publique et faire évacuer les lieux. La commune n’étant pas compétente en la matière, nous sommes obligés de respecter cette procédure et nous espérons que la décision préfectorale pourra être prise rapidement. Mais il faut s’attendre à un délai d’environ trois semaines ».
Si le site est dégradé, il y aura des poursuitesLors de leur passage sur place, les agents de la police municipale ont, comme il en est d’usage, pris des photos des plaques d’immatriculation des véhicules occupants. Ils ont également mis en garde le représentant des gens du voyage quant au nécessaire respect du site. « Avertissement a été donné que si des dégradations étaient constatées après leur départ, des poursuites pourront être engagées », ajoute Cheikh Mansour.
En attendant, et comme le prévoit la procédure, la Ville a positionné des containers poubelles à l’entrée du site afin que les ordures ne soient pas entreposées sur le parking. Des latrines ont également été installées pour éviter que le site ne soit souillé.
Comme on pouvait s’y attendre, cette arrivée de gens du voyage a suscité de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, dont certains accusent la municipalité de « négligence ». L’élu d’opposition Damien Guttierez a même estimé, dans un communiqué, que la Ville avait laissé « les portes grandes ouvertes », s’interrogeant sur l’absence de blocs en béton devant le portail - pour éviter toute intrusion.
La raison tient au fait que La Ville avait autorisé, en septembre dernier, l’association Phar83 à s’installer temporairement sur le site. Pourquoi ? Phar83, qui accompagne des personnes en situation de handicap, avait sollicité la commune pour la mise à disposition de locaux permettant l’accueil de travailleurs handicapés du service d’aide par le travail. L’association avait besoin d’un lieu disposant de sanitaires, vestiaires et douches pour les usagers de l’Esat (1), ainsi que d’une salle pour y effectuer des activités de conditionnement.
Une action qui intervient alors que la Ville choisit le repreneurLa Ville avait donc accepté, moyennant le paiement d’une redevance mensuelle de 4 000 euros, de laisser l’association utiliser le site d’Aquasud pour ses besoins. Une convention entre les deux parties avait été signée, prévoyant également la prise en charge par Phar83 des dépenses d’eau, d’électricité et d’entretien du site - ainsi que la surveillance des lieux. C’est donc l’association qui avait positionné, ces derniers mois, l’un de ses camions devant le portail.
Ironie de l’histoire, cette occupation du site intervient alors que les élus municipaux procédaient, ce vendredi, au choix du candidat qui sera chargé, dans le cadre d’une procédure de délégation de service public, de réhabiliter, gérer et exploiter le complexe aquatique…
1. Établissement et service d'accompagnement par le travail.



Un record de grisaille: Toulon enregistre son mois de février le moins ensoleillé depuis plus de 50 ans La ville enregistre actuellement son mois de février le moins ensoleillé depuis plus de 50 ans. Heureusement, le ciel bleu fait son retour cette fin de semaine.
Le soleil aurait-il disparu du ciel toulonnais? Bon nombre d’habitants auraient pu se poser la question au cours des derniers jours, tant les gros nuages gris furent omniprésents en bord de rade. "Que ce soit sur janvier ou février, Toulon est déficitaire en termes d’ensoleillement", confirme Christophe Yohia, prévisionniste chez Météo-France.
En janvier, 135 heures d’ensoleillement ont été enregistrées dans la capitale varoise, soit un déficit de 13 heures par rapport aux normales. Pour le mois de février (qui s’achève bientôt), le déficit observé est bien plus conséquent, avec 57 heures de moins que la normale (- 40%). "En l’état, avec 83 heures d’ensoleillement comptabilisées jusqu’à ce mardi, on est sur le mois de février le plus déficitaire depuis 1974", note le spécialiste.
"Des journées où l’on n’a pas vu le soleil"
Des chiffres qui contrastent avec ceux de l’année dernière, totalement alignés sur les normales. "Ça fait bien dix jours qu’on est sur un temps couvert, ce qui fait qu’il y a une chute du rayonnement, indique-t-on à Météo-France. Depuis le 17 février, on en est à trois heures d’ensoleillement par jour en moyenne, et il y a des journées comme le 22 février où l’on n’a pas vu le soleil."
Une météo peu habituelle pour des Toulonnais qui, d’ordinaire, peuvent parfois profiter de 7 à 8 heures de beau temps par jour, "sur des journées d’hiver bien dégagées". Il faut dire qu’avec ses 2.752 heures d’ensoleillement annuelles en moyenne, la ville demeure, aujourd’hui encore, l’une des plus rayonnantes de l’Hexagone.
Alors, comment expliquer un tel phénomène? "Sur le mois de février, on a eu un temps anticyclonique qui a perduré pendant dix ou quinze jours, le tout associé à beaucoup d’humidité en moyenne altitude, analyse Christophe Yohia. On a donc eu un plafond nuageux qui est resté présent et ne s’est pas évacué. Le soleil, lui, a été complètement occulté."
Niveau précipitations, le cumul des pluies de février affichait ce mardi 64 mm, soit 24 mm de plus que la normale. Avec 48 mm de pluie, le mois janvier, en revanche, était déficitaire de 22 mm.
Enfin, les températures moyennes ont pour le moment été plus importantes en 2025. Elles s’élèvent à plus de 1°C au-dessus de la normale, avec respectivement 11,4°C et 11°C recensés pour le premier et le deuxième mois de l’année.
Non, Toulon n’est donc pas subitement devenue Brest. Pas plus que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ne s’est transformée en nouvelle Bretagne. Cette semaine, la commune devrait d’ailleurs retrouver une météo plus clémente. Du mistral et un temps plus sec sont prévus. De même que le grand retour du soleil.



Plus au calendrier de la Formule 1 depuis 2022, la France travaille en coulisse pour faire revenir sur ses terres la catégorie reine du sport automobile. Un temps envisagée, la piste d’un circuit urbain à Nice a été abandonnée, indique Le Parisien. La proximité avec le circuit historique de Monaco ayant été un frein. Le Castellet reste en pôle pour accueillir à nouveau un Grand Prix de F1 dans l’hexagone.
Prix en France, c’était en 2022." />
La Formule 1 va-t-elle faire son retour en France ? Alors que la F1 va reprendre ses droits le week-end du 16 mars en Australie et que le calendrier des courses est déjà connu, Flavio Briatore, le patron de l’écurie Alpine, a martelé son souhait de voir la Formule 1 revenir en France. Il a un rêve en tête : Paris. Cela paraît fou. Même irréalisable. D’autant que la municipalité est engagée dans une politique de réduction de la place de la voiture et de baisse de la vitesse automobile.
La Formule 1 va-t-elle faire son retour en France ? Alors que la F1 va reprendre ses droits le week-end du 16 mars en Australie et que le calendrier des courses est déjà connu, Flavio Briatore, le patron de l’écurie Alpine, a martelé son souhait de voir la Formule 1 revenir en France. Il a un rêve en tête : Paris. Cela paraît fou. Même irréalisable. D’autant que la municipalité est engagée dans une politique de réduction de la place de la voiture et de baisse de la vitesse automobile.
Alors, pour espérer le retour d’un Grand Prix en France, il faut aller voir au-delà du périphérique parisien. Nice était un temps une option envisagée mais la piste a été écartée, rapporte Le Parisien. « Cette hypothèse n’apparaît pas réalisable et opportune », explique le maire de la ville, Christian Estrosi. La proximité avec le circuit historique de Monaco a semble-t-il été un frein.
Voir aussi : Les premiers tours de piste du duo Hamilton - Leclerc avec Ferrari, les tifosi en folie
Quelles sont alors les autres options ? « Le Mans mais le circuit Bugatti nécessite des travaux d’envergure, Magny-Cours est handicapé par son manque d’accessibilité et une offre hôtelière insuffisante », liste le membre du parti Horizons. Reste alors le circuit Paul Ricard, qui avait accueilli pour la dernière fois des pilotes de F1 en 2022. « C’est ce qui constitue encore aujourd’hui la meilleure opportunité pour accueillir à nouveau le Grand Prix de France », conclut Christian Estrosi.
Après Philippe Da Silva en 2021, le Var perd un autre chef mythique. Clément Bruno, le chef et fondateur du mythique restaurant "Chez Bruno" à Lorgues, est mort. Il était âgé de 77 ans.
Son décès a été annoncé sur Instagram par son ami Jacques Maximin. "Putain de début d’année! Après Jean-Luc Petitrenaud, le célébrissime Clément Bruno de Lorgues, ami et aimé de tous vient de nous quitter. À son épouse, ses2 fils et fille nous présentons nos condoléances les plus sincères", a-t-il écrit.
Clément Bruno s'était confié en décembre dernier sur son état de santé sur sa page Facebook "Chez Bruno" à l'occasion de ses vœux de fin d'année.
"Chez Bruno" avait été distingué d'une étoile par le Guide Michelin.


Le maire de Bandol Jean-Paul Joseph élu président de Sud Sainte Baume Jean-Paul Joseph a été élu ce lundi 20 janvier à la tête de la communauté d’agglomération de l’ouest-Var, dix jours après la démission de l’ex-présidente Blandine Monier.

Le maire de Bandol (au centre), 3e commune de l’agglo en population, a recueilli 69 % des suffrages exprimés.
Il était le seul candidat à la succession de Blandine Monier, ex-présidente de la communauté d’agglomération Sud Sainte Baume (1) et maire d’Evenos, qui avait remis sa démission au préfet le 10 janvier dernier.
Ce lundi 20 janvier, le maire de Bandol Jean-Paul Joseph a été élu président avec 29 voix sur 43 inscrits (42 suffrages exprimés, 13 bulletins blancs). "Vu qu’il n’y avait qu’un seul candidat, je comprends tout à fait les votes blancs, mais je travaillerai pour toutes les communes", a-t-il déclaré.
La séance a été interrompue avant l’élection des huit vice-présidents.


Pourquoi tant de haine? Qui peut bien détester les chats au point de vouloir leur mort? Un an après une première vague meurtrière (Var-matin du 24/02/24), restée sans explication ni coupable identifié, suivie de quelques mois d’une accalmie, voilà que les propriétaires de matous du chemin de la Massoque et ses alentours sont de nouveau dans l’angoisse. Voire dans la peine, comme Delphine (1): "Zelda est rentrée blessée ce week-end à la maison, elle agonisait, soupire sa maîtresse. On l’a emmené en vitesse chez le vétérinaire, mais elle n’a pas survécu. Elle n’avait qu’un an et demi." Selon le professionnel qui l’a examinée, on lui aurait tiré dessus à bout portant, dans la poitrine.
Un mois plus tôt, Fabrice (1) a vécu le même moment triste, pénible et rageant. Il s’est installé ici en octobre avec sa petite famille, dans un des logements récemment construits chemin de La Massoque, sans avoir tout de suite eu connaissance de l’hécatombe qui, déjà, avait frappé le quartier quelques mois plus tôt: "Notre chat de 11 ans est rentré un jour avec un trou dans chaque épaule. Il est mort peu de temps après... Au début, on a cru qu’il s’était fait mordre par un chien, mais en apprenant que des tas de chats avaient disparu, que d’autres étaient morts empoisonnés ou se sont fait tirer dessus, on a compris qu’en fait une balle ou un plomb l’avait transpercé."
Leur voisine directe, qui habite ici depuis plus longtemps, a perdu l’an dernier ses quatre "bébés" à quelques jours d’intervalle. L’un est mort dans ses bras, un suivant a été retrouvé sans vie sous sa voiture et les autres ne sont jamais rentrés.
Si, dans le quartier, certains s’en sont sortis après des opérations souvent coûteuses, on estime à plusieurs dizaines le nombre de petites victimes du mystérieux voisin sanguinaire.
1. Les prénoms ont été modifiés
Ce week-end, Zelda, qui faisait la joie de sa famille adoptive, s’est fait tirer dessus à bout portant avant de rentrer agonisante, et de décéder quelques instants après. 

Le tribunal correctionnel de Toulon a ordonné ce lundi la relaxe de cinq prévenus, dont l’ancienne maire du Castellet Nicole Boizis, poursuivis dans le cadre d’une procédure ouverte pour "favoritisme". Le tribunal avait mis sa décision en délibéré au terme d’un procès qui s’est tenu le 28 octobre 2024.
Les soupçons portaient sur les conditions dans lesquelles des marchés publics ont été conclus entre 2016 et 2018, au mépris des règles de mise en concurrence. Le parquet de Toulon avait ouvert une enquête à la suite d’un rapport accablant de la chambre régionale des comptes, rendu public en avril 2019.
La procédure judiciaire s’est effondrée comme un château de cartes après que le tribunal a annulé ce lundi l’audition de l’ancien directeur général des services (DGS) qui figurait parmi les prévenus.
Un effet dominoCelui-ci avait été entendu sous le statut de simple témoin avant d’être finalement cité à comparaître en correctionnelle. "On ne lui a notifié aucun droit, notamment celui de se faire assister d’un avocat", a plaidé Me Patrick Lopasso. Or, "dans l’esprit des enquêteurs, il était entendu en qualité de mis en cause, cela résulte des questions qui sont orientées."
Cet effet domino a eu raison des éléments à charge sur lesquels reposait l’accusation. Sur le fond, la défense de l’ancienne maire avait plaidé l’absence d’éléments intentionnels et l’héritage d’un système mis en place par son prédécesseur, Gabriel Tambon, décédé en 2015 après cinquante ans de mandat.

Info Var-matin. La présidente de la communauté d’agglomération Sud Sainte Baume va démissionner Elle ambitionnait de présider la communauté d’agglomération Sud Sainte Baume "avec conviction et avec [son] cœur".

Un peu plus de trois ans après son élection suite à la démission forcée par la justice de Ferdinand Bernhard, Blandine Monier présentera à son tour sa démission au préfet du Var ce vendredi 10 janvier. De son plein gré, elle.
"Une décision dure à prendre qui a été le fruit de plusieurs semaines de réflexion", assure la maire d’Evenos. Elle l’a annoncé ce jeudi aux agents de la collectivité qu’elle "remercie, du fond du cœur, pour leur engagement et leur sens du service public".
Trop grande pression? Conflits internes au sein du conseil communautaire? Pour l’heure, Blandine Monier n’use pas d’un ton polémique pour justifier son choix, évoquant en premier lieu "l’engagement prioritaire envers [sa] commune d’Evenos, où des projets structurants (...) nécessitent [sa] pleine implication", à un peu plus d’un an des prochaines élections municipales de mars 2026, dont la campagne s’annonce d’ores et déjà virulente au village.
"Contraintes politiques et humaines"Parmi les "réalités" qui l’ont conduite à prendre cette décision, la présidente démissionnaire mentionne aussi cependant "les contraintes politiques et humaines, amplifiées par des logiques électoralistes parfois éloignées de l’intérêt général, qui limitent [sa] capacité à continuer de porter [sa] vision avec la même efficacité".
Elle souligne également que concilier pleinement, comme elle l’entend, et particulièrement en fin de mandat, les responsabilités de maire d’une petite commune et de présidente d’une intercommunalité s’apparente souvent à un véritable exercice d’équilibriste, exigeant un investissement personnel considérable et constant au quotidien.
"Élue en 2021, Blandine Monier a été la première femme à présider cette intercommunalité, défiant les attentes traditionnelles en tant que femme mais aussi maire d’une commune de seulement 2.500 habitants, a réagi René Jourdan, maire de La Cadière et 1er vice-président de l’agglo, qui assurera l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau président. Dans un contexte politique exigeant, elle a su porter haut les valeurs de transparence, d’équité et de sens de l’intérêt général, malgré les défis structurels et humains rencontrés lors de sa prise de fonction."
L’élection du nouveau président de Sud Sainte Baume se déroulera lors du prochain conseil communautaire, qui devrait se réunir lundi 20 janvier prochain dans la salle des fêtes du Plan du Castellet. Ce qui laisse dix jours aux candidats potentiels pour « faire campagne » auprès des 43 électeurs (1), dont huit vice-présidents.
Il s’agit de la troisième élection interne en moins de cinq ans. Pour mémoire, Ferdinand Bernhard, alors maire de Sanary, la plus grosse commune de l’agglo, avait été largement réélu en 2020 malgré ses déboires judiciaires face à l’un de ses farouches opposants, le maire de Bandol Jean-Paul Joseph, soutenu à l’époque par son homologue du Beausset Edouard Friedler.
Lorsqu’il fut contraint à la démission un an plus tard, c’est une de ses proches, la maire d’Evenos Blandine Monier, qui avait remporté l’élection dès le premier tour malgré l’engagement de deux candidats concurrents : de nouveau Jean-Paul Joseph, arrivé en seconde position avec le même score qu’en 2020, puis Philippe Barthélemy, qui avait annoncé avoir renoncé à la candidature en 2014 et 2020, laissant de fait la place à Ferdinand Bernhard. Le maire de Saint-Cyr n’avait cependant recueilli que les 6 voix de sa majorité locale ; et l’ex-1er vice-président avait dans la foulée été rétrogradé à la 4e position.
C’est Blandine Monier qui avait sans conteste bénéficié des voix des élus sanaryens – les plus nombreux, avec 11 sièges issus de la majorité municipale – mais aussi de celles des élus des petits villages. Comme en reflétait l’élection des huit vice-présidents, avec la montée de René Jourdan, maire de La Cadière, à la première place ; et surtout celle d’Hélène Verduyn, fraîchement élue maire de Signes après le décès brutal de Jean Michel, en seconde position ; une vice-présidente aujourd’hui vent debout contre l’agglo en raison de la nouvelle tarification de l’eau potable.
Daniel Alsters, maire de Sanary depuis quelques jours seulement à l’époque (suite à la condamnation de Ferdinand Bernhard), avait renoncé à sa fonction de vice-président, laissant la place à sa première adjointe Patricia Aubert (8e).
Trois ans plus tard, toutes les cartes semblent avoir été rebattues sous la présidence de Blandine Monier. Les soutiens ou oppositions de l’époque ayant évolué avec le temps et les choix effectués. Sans oublier que l’ombre des municipales de 2026 planera sans aucun doute sur les élections à la communauté d’agglomération.
1. Le conseil communautaire compte 43 sièges répartis proportionnellement à la population de chacune des neuf communes, soit : Sanary 12 sièges, Saint-Cyr 8, Le Beausset 6, Bandol 5, La Cadière 4, Le Castellet 3, Signes 2, Evenos 2, Riboux 1.


Des appels téléphoniques impossibles. Des conversations inévitablement coupées, hachées. Des envois de SMS qui ne partent jamais du téléphone mobile... Depuis le 23 décembre 2024, de nombreux abonnés des réseaux SFR, Free, Orange et Bouygues Telecom ne disposent plus d'un réseau fonctionnel. Les violents coups de vent qui se sont abattus sur le département du Var ce jour-là peuvent expliquer ces dysfonctionnements.
Le point sur les perturbationsSi les communes des Mayons et de Pontevès devrait - selon la carte des incidents mobile relevés par SFR - revenir à la normale ce lundi 6 janvier, d'autres secteurs nécessite un délai d'attente plus long.
"Nous ne pouvons donner que des dates prévisionnelles. Ce service peut revenir entre-temps. Les abonnés bénéficieront d'un geste commercial pour cette rupture de service", précise un de nos interlocuteurs chez SFR.
Vous pouvez suivre les perturbations sur les réseaux téléphoniques mobiles en cliquant ici.
A Toulon, jusqu'au jeudi 9 janvier 2025
